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Atelier: Provenance des contenus, médias et démocratie

Atelier: Provenance des contenus, médias et démocratie

Par Hamidreza Sheshjavani, Conseiller en politiques, Centre de politique culturelle

Photograph of Wilf Dinnick and Tai Huynh in discussion during the Hub’s workshop on Content Provenance, the Media, and Democracy

L’essor de l’intelligence artificielle (IA), combiné à la popularité des plateformes de partage social, a rendu plus facile que jamais la création et la diffusion d’images, de vidéos et d’actualités fausses en ligne. Cela contribue à éroder la confiance du public : lorsque n’importe qui peut créer du contenu synthétique indiscernable du contenu « réel », les gens commencent à douter de l’authenticité de tout le contenu qu’ils consomment. Cela conduit à ce qu’on appelle le « dividende du menteur », un phénomène par lequel des acteurs malveillants peuvent faire passer des renseignements véridiques pour des faux, rendant ainsi plus difficile, pour le public, de savoir sur quoi se fier.

Il existe des solutions techniques pour vérifier l’authenticité des contenus numériques; l’une d’entre elles est la norme ouverte et interexploitable formulée par la Coalition for Content Provenance and Authenticity (C2PA). Cette approche couvre l’ensemble de l’écosystème de l’information, de la saisie à la production, en passant par la diffusion et la consommation. Son adoption nécessite toutefois la participation d’un large éventail de parties prenantes indépendantes. C’est en coordonnant et en mobilisant ces parties prenantes que le gouvernement fédéral peut accélérer les progrès.

Pour relever ce défi, le Centre de politique culturelle a réuni des spécialistes issus des médias, du gouvernement, du secteur technologique et de la société civile dans le cadre d’un atelier intitulé « Provenance des contenus, médias et démocratie » lors du sommet annuel DemocracyXChange en avril 2026. L’atelier a été conçu avec le soutien de collègues de Neural Transform et de CBC/Radio-Canada, et animé par Aaron Williamson.

Les objectifs de l'atelier étaient les suivants : 

  • Explorer comment un code de pratique volontaire pourrait être structuré et adopté afin d’établir des normes pour la réglementation future.
  • Veiller à ce que les systèmes de provenance restent accessibles sur le plan financier et technique et soient adoptés par un large éventail d’utilisateurs, y compris les petits organismes de presse, les créateurs indépendants et les groupes de la société civile.

Lire le rapport de synthèse complet ci-dessous :